Il y a 5 ans…

Il y a 5 ans, je me souviens, tu buvais ton lait à cette heure. Tu avais accepté de manger un yogourt… pour me faire plaisir peut-être ou par automatisme? Je me souviens, je t’ai couché dans ton lit par la suite, mais je t’entendais dormir d’un sommeil agité. Je ne me remercierai jamais assez d’avoir eu le réflexe d’aller te chercher pour te bercer, pour t’avoir près de moi.

Tu t’es envolé subitement dans mes bras alors que j’étais en ligne avec la centrale d’ambulance. La panique s’est subitement emparée de moi. J’ai vu ton regard se vider de la minuscule étincelle de vie qui te restait. J’ai vu le vide te remplir…  L’adrénaline a ensuite prit toute la place dans mon corps jusqu’à l’arrivée des ambulanciers. Je ne t’ai pas lâché jusqu’à ce que l’ambulancier me dise qu’il était là pour prendre la relève.

Je ne me rappelle plus de leur visage, pourtant je leur suis tellement reconnaissante d’avoir travailler si fort pour te ramener. Je me souviens par contre d’un infirmier de l’urgence, je le croise à l’occasion lorsque je travaille. Chaque fois j’ai un pincement au coeur, chaque fois ça me ramène à y’a 5 ans.

J’ai encore beaucoup de colère, elle s’estompe je t’assure, j’y travaille. Je suis de l’autre côté maintenant, celui du personnel médical qui a à faire face à toute situation. Je vois que ce n’est pas tout noir ou tout blanc, qu’il y a beaucoup de zones grises : les lacunes du système comme on dit. J’observe avec résilience tout ce que je ne peux changer, mais aussi tout ce qui peut faire la différence. Tu m’as fait grandir mon Biscuit! Je grandis encore grâce à toi. Tu m’as appris le sourire, le vrai!

Je suis consciente que je ne me remettrai jamais totalement de tout ça, jamais… On ne revient pas de la perte d’un enfant, on y survit malgré nous. Grâce à toi par contre, j’aspire au bonheur, non seulement pour moi, mais aussi pour tes frères et soeurs à qui tu manques tout autant.

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Je t’aime mon p’tit biscuit. Je n’ai jamais cessé de t’aimer. Tu me manques xxx

3 jours de retard!

Ne capotons pas avec ça, 3 jours de retard ce n’est pas la fin du monde… C’est ce que je me répète depuis ce matin sans trouver le temps d’agir. L’inactivité est parfois tout aussi constructive que la grosse production essoufflante, non? 3 jours de retard qu’est-ce que ça fait au fond? 

3 jours de retard ça peut vouloir dire la fin d’une vie tel qu’on la connait ou le début d’une autre dont nous ignorions jusque-là l’existence. Ça peut signifier un relâchement précoce de notre ambitieuse résolution. 3 jours de retard, finalement, ça peut vouloir dire bien des choses. 

Résolution pour 2014

Long time no see me direz-vous ce à quoi je répondrai : en effet! Je ne vous avais pas oublié, bon peut-être un peu, je manquais surtout de temps et de motivation. Mais, mais, mais la vie fait bien les choses! Au début janvier j’ai reçu par courriel les statistiques du blogue et n’ayant posté aucun billet en 2013 j’ai été un peu surprise de constater qu’on me lisait encore. Ça fait un petit bonheur de savoir ça je l’avoue! Comme je n’avais toujours pas pris de résolution pour 2014, je me suis dis que ça en serait une excellente que de réanimer le blogue; hebdomadairement du moins.

Il y avait un moment que j’y pensais. J’espérais retrouver l’envie d’écrire et même si elle n’a jamais été bien loin, la paresse l’a souvent remporté sur la motivation. J’ignorais et j’ignore encore comment ça tournera, mais je tiens à m’y remettre ne serait-ce que pour publier mes photos. Je crois d’ailleurs que derrière chaque photo il y a une histoire. Il ne s’agit que d’y réfléchir un peu et tendre la main pour cueillir l’émotion qui nous habitait lors du cliché. Lorsqu’on s’y arrête, on peut presque écrire un livre avec ça, c’est fascinant!

La vie déroule son ruban à toute vitesse, déjà près d’une année et demi de silence c’est pas rien. Les Cornus ont vieilli d’un an, deux pour Victoria. Ils sont pétant de santé, ils rayonnent d’énergie, ils déplacent toujours autant d’air et notre vie ressemble encore et toujours à un téléroman avec cette année qui commence en lion. J’élaborerai probablement là-dessus dans un prochain billet, car pour l’heure je souhaitais faire de ce premier billet un petit salut amical à tous mes lecteurs.

Sur ce, je vous souhaite une douce et belle année 2014!

Mijoté longtemps

J’ai longtemps été une fille de "coups de tête", je me laissais porter par mes pulsions du moment et je l’avoue je le regrettais parfois. Je remarque cependant depuis quelques années que je réfléchis à ce que je désire vraiment, je calcule, je pèse les pour, j’évalue les contre, je remets à plus tard certains achats question d’être certaine que c’est ce que je veux. Bref, je fais une "adule" de mon moi-même.

Je ne suis pas parfaite, j’ai encore des petits coups de tête occasionnels comme l’achat d’une caméra numérique DSLR sachant que je n’aurai pas beaucoup de temps pour m’en servir. J’en suis toujours satisfaite, je ne regrette pas cet achat, mais il aurait assurément pu attendre quelques mois de plus!

Au travers de tout ça, il y a des projets, des idées, des coups de coeur qui méritent qu’on s’y attarde. 3 ans que ça aura prit avant que je le réalise enfin. Plus de 1095 jours de réflexion, 17 520 heures de course pour mon petit hamster, pour soudainement avoir un éclair de génie et dessiner en deux temps trois mouvements l’image que je voulais immortaliser.

Heureuse n’est pas le mot, je suis euphorique. Je souris, je pleure, je contemple – oh ça oui! – je ne regrette surtout pas, je me sens plus complète, je suis fière! Ce projet je l’ai mijoté longtemps. Je ne me donnais pas droit à l’erreur cette fois. Je voulais quelque chose de simple qui les représenterait tous. J’ai réussi!

Je veux!

Le temps passe, la vie reprend son court comme toujours nous laissant derrière avec nos peines, nos interrogations, nos petits et gros morceaux à ramasser à la cuillère, bref, il nous pousse à avancer malgré nous.

Déjà presque trois mois de fait dans ma nouvelle vie. Trois mois de montagnes russes, les salopes, je n’aimerai plus jamais ce manège… jamais! Je survis encore une fois.

Je me remets en question, pour moi, face à lui, pour mes 4 amours, pour avancer, pour g-r-a-n-d-i-r. Non, mais quelle crap! C’est difficile de tout gérer en même temps : la séparation, les enfants, le nouveau boulot, les émotions, les idées noires, la vie tout court. Mais on y arrive, petit à petit. Un pas à la fois, comme un bébé qui apprend à marcher et qui découvre la vie pour la première fois.

Je replace tranquillement les pièces du casse-tête et découvre avec surprise que l’image est différente de celle qui a éclaté. J’épure, je trie, je réévalue certains morceaux et je les replace lorsqu’ils me conviennent. À l’opposé, je fais disparaître les irritant, ceux que j’avais inséré de force, ceux qui demeuraient parce que je croyais qu’ils étaient nécessaire à créer un beau puzzle.

Je veux partir loin, voyager avec mes enfants. Je veux être aimé,je veux qu’on prenne soin de moi pour de vrai pas juste par obligation. Je veux être un premier choix pas juste un 2e ou un 3e. Je ne veux plus être l’amie de service. Je ne veux plus être la source d’énergie des autres, mon énergie je la veux toute pour moi. Je veux remplir mon vide intérieur. Je veux voir le bonheur dans les yeux de mes enfants. Je veux être heureuse, vraiment. Je veux vivre et être touchée encore et encore par des gens qui mordent dans la vie. Je veux aimer les bonnes personnes, celles qui me le rendront sans que je n’aie à le demander.

J’en ai soupé!

Être fatiguée de sa vie ça se peut selon vous? Pas fatiguée dans le sens de vouloir en finir, mais juste avoir besoin d’une pause de notre propre vie??

J’en ai soupé de tout ces deuils que la vie m’impose. Je ne m’apitoie que très rarement sur mon sort ou devrais-je dire : "je ne m’apitoie que très peu longtemps…", mais ces temps-ci j’aurais besoin de quelqu’un qui vit à ma place. Ce quelqu’un pourrait porter sur ses épaules les fardeaux qui me font courber l’échine, il pourrait n’être que le bâton qui m’aide à gravir la montagne de marde qui me sert de chemin. Ce quelqu’un, ne serait-ce que par sa présence toute simple, arriverait à coup sur à me faire lever les yeux vers l’horizon pour voir l’avenir meilleur qui m’attend, mais il n’y a personne…

Malgré tout le soutien moral reçu de mon entourage, mes épaules s’alourdissent, mon regard fixe le sol pour éviter les obstacles qui menacent de me faire tomber pour de bon. J’arrive à alléger mon fardeau un jour à la fois en vidant mes sacs petit à petit, mais le mois suivant s’ajoute sur mon dos une charge plus lourde que la précédente.

Les deuils cognent à ma porte l’un après l’autre. La mort de mon bébé d’amour n’était donc pas suffisante à me faire gagner mon ciel?? Il vous fallait en plus ajouter le deuil de l’amour perdu, puis celui de la famille unie, puis celui d’une vie ou chaque jour je peux regarder mes enfants rire, les caresser quand bon me semble, leur souffler un "je t’aime" juste parce que j’en ai envie là, là…

Qu’ai-je tant à apprendre de si important qu’il faille me forcer à fléchir les genoux jusqu’à ce que je m’effondre? Qu’est-ce que mes yeux ne voient pas debout qu’ils observeraient plus bas?

Je le sais que je ne peux être complète sans la présence de ces 5 personnes dans ma vie. L’équilibre est revenu après la première grosse secousse, cette fois le bateau tangue tellement que le naufrage est imminent. Je suis incapable de ramener la barre, j’ai perdu le contrôle, le navire va couler…

Je sens le soleil tout près, ses rayons traversent les épais nuages. Dame Nature où es-tu? Ramène le beau temps avec toi s’il-te-plaît!?

 

Digne d’un téléroman!

Pour une fille qui a toujours rêvé de travailler en télévision, je dois dire que je suis servie dans ma vie actuellement. Je n’imaginais cependant pas que je tiendrais le rôle principal dans un téléroman qui s’avère assez dramatique merci par les temps qui courent!

Quelqu’un qui ne me connait pas pourrait probablement croire que j’en invente des bouts, que je mêle fiction et réalité pour ainsi me permettre de rédiger des billets juteux…  Il n’en est pourtant rien. Dieu que j’aimerais pouvoir affirmer que ce n’est pas de moi dont il s’agit, semblerait que la vie en ait décidé autrement.

Depuis trois ans, l’impression de me balader d’un cauchemar à l’autre est omniprésente. Que de questions se bousculent dans ma tête à savoir ce que j’ai bien pu faire dans mes vies antérieures pour mériter ça! Non, mais c’est vrai, j’ai du être une solide bitch pour devoir affronter la mort de mon fils, qui plus est dans mes bras! J’ai du en faire baver aux autres pour que les épreuves se succèdent à une vitesse folle dans ma ligne de vie. Ce qui était pourtant un chemin de campagne paisible est rapidement devenu une route sinueuse bordée de forêt dense sans issue.

Après toutes ces épreuves, nous nous étonnerons du chemin parcouru jusqu’à maintenant, mais nous constaterons également que le couple lui n’a pas tenu. La route fut trop difficile, arrivé à la croisée des chemins nous avons chacun choisi une direction différente. Oh! Bien sur que le soleil brillera à nouveau, malgré que pour l’instant les arbres sont si hauts que la lumière ne traverse que très peu le feuillage. J’espère naïvement qu’au bout de ma route j’aboutirai à une clairière fleuris, j’aime les fleurs colorées.

Quelqu’un qui ne me connait pas pourrait aisément faire ma biographie et la mettre en image, ça ferait certainement un téléroman remplit de rebondissement. Non, mais c’est vrai, imaginez-vous une dodue à qui il arrive toutes sortes de malheur, plus dramatique les uns que les autres, qui travaille – EN PLUS –  dans un bureau et donc qui est témoin d’une panoplie de situation étrange tant de la part de ses collègues que de la part des clients. On pourrait appeler ça : "Entre chien et Cornue" ou bien "Cornue in the city" ou encore "Dr.CORNUE"…

Cette année mon mot phare était B-O-N-H-E-U-R. j’avais déjà l’impression de mettre la barre haute, maintenant je me dis que c’est impossible d’y arriver et pourtant je me surprends à sourire à la vie, aux regards de mes Cornus d’amour. Je me laisse bercer par la douce mélodie de leur "je t’aime" parce qu’il n’y a qu’eux de vrais!

J’ignore si j’aurai à nouveau confiance en quelqu’un, j’ai été bafoué tellement souvent qu’un moment donné une fille se tanne! J’aspire cependant à une sérénité intérieure, j’aspire au détachement nécessaire pour avancer. Je crois par contre que la route est loin d’être terminée. Je sais que j’aurai d’autres obstacles à franchir avant d’arriver au sommet, là où le soleil brille à l’année longue et où il fait bon vivre.

 

4 ans

 

C’est l’âge que tu aurais si ta ligne de vie avait poursuivi son chemin. 4 ans que tu partages nos vies malgré ton absence physique, car pas une seule journée ne passe sans que je pense à toi. Je me demande encore et toujours qui serais-tu devenu? Quelles seraient tes passions? Tes cheveux auraient-ils la même douceur?

 

C’est ton anniversaire aujourd’hui, nous le soulignerons comme chaque année, malgré le raz-de-marée qui a renversé notre bateau, tu resteras à jamais mon bébé, notre bébé, notre ange qui nous unit à la vie, à la mort.

Je t’aime mon Benjamin d’amour xxx

 

 

L’histoire de ma vie

Avoir envie de tout et de rien à la fois. Une tête débordante d’idées, mais pas une seule minutes pour la vider un peu. Besoin de s’exiler tout en conservant les deux pieds bien  enracinés dans notre douce terre natale. Être productive en soirée, mais devoir se coucher tôt parce que le corps lui préfère les lueurs du jour. Douce routine réconfortante, mais détester faire chaque jour la même chose. Adorer le bilinguisme, mais détester travailler dans une autre langue que la mienne.

Les paradoxes… l’histoire de ma vie!

L’annonce

Je me souviens qu’une des premières choses qui m’angoissait après le décès de mon Lalou venait surtout du regard que les autres posaient sur nous. Je croyais à tort que je ressentais une certaine gêne lorsque je leur annonçais la nouvelle, mais rapidement je me rendis compte que ces personnes vivaient un malaise beaucoup plus intense que le nôtre.

Plus je m’éloignais de notre noyau central et plus la lueur de pitié et de compassion brillait ardemment dans les pupilles attristées. J’appréhendais cette lueur, j’évitais ce moment le plus que je pouvais parce que je n’avais pas envie de cette pitié. Je n’avais pas envie de partager mon deuil avec n’importe qui. J’étais terrorisée à l’idée de devoir leur dire, de devoir répondre aux questions qui suivraient assurément, de devoir les réconforter sur le fait que nous survivions malgré tout. Puis cette angoisse disparue comme elle était venue, surtout parce que je ne croisais plus grand monde de nouveau ayant un cercle de connaissances assez restreint la nouvelle voyagea assez rapidement.

Lorsque je suis retournée au travail, je redoutais un brin les discussions entre collègues parce que je ne me voyais pas leur cacher ce moment de ma vie. Je ne concevais pas comment j’aborderais le sujet, mais j’étais profondément convaincue que le doux souvenir de mon bébé d’amour m’aiderait à leur annoncer la nouvelle sans heurts.

J’ai alors fait un pas à la fois, une personne à la fois, puis deux, puis trois, annonçant avec désinvolture le fait que j’étais une mamange, que j’avais un fils décédé et qu’il avait partagé nos vies pendant 8 mois et demi, qu’il n’était cependant plus mais que nous avions réussi à se sortir du pire sans pour autant oublier.

Oh, je n’entre pas toujours dans les détails, parce que les questions ne franchissent pas les lèvres, mais leur yeux parlent. Ils sont mal à l’aise. Parfois j’ai droit à un câlin et ça me fait chaud au cœur, et puis la journée continue. Ce n’est pas toujours aussi facile, je sens parfois que la personne aurait préféré ne pas savoir, parce que la mort est un sujet tabou, parce que ça fait peur de savoir que ça existe si près de nous surtout lorsqu’il s’agit d’un bébé.

Je me rend compte que c’est moins difficile que je ne me l’imaginais. Est-ce parce que je ne peux juste pas me résoudre à le mettre de côté? C’est mon bébé, mon p’tit biscuit, mon Lalou étoilé! Vient un temps, j’ai l’impression du moins, où les émotions sont moins à fleur de peau ce qui fait que nous arrivons à aborder le sujet sans trop perdre le contrôle? J’imagine c’est différent pour chaque parent, chaque personne. Ça doit dépendre du comment nous vivons notre deuil… enfin je crois?

Livret coupons = bonheur dans nos poches!

Qui n’aime pas épargner quelques dollars je vous le demande? Je ne suis pas aussi assidue sur les coupons, malgré ma connaissance de ce que ça peut me faire économiser, par contre j’aime bien répandre la bonne nouvelle lorsque j’ai vent de certaines promotions.

Avec des enfants vous le savez nous n’arrêtons jamais de vouloir les stimuler. Nous regardons sans fin les allées de jouets des différents magasins à la recherche du jouet idéal ou de l’aubaine du siècle. Je suis donc particulièrement heureuse de partager ce site remplit de coupons pouvant vous faire économiser jusqu’à 90$ !!!

En visitant : https://websaver.ca/fr_ca/portal/mattel/  il vous sera possible d’y trouver un tas de coupon sur plusieurs articles Fisher-Price allant des accessoires pour bébé au jouet pré-scolaire :

  • Balançoire Snugabunny – $20 de rabais sur toute balançoire Fisher-Price à 130$ et plus
  • Aquarium Ocean Wonders – $10 de rabais
  • Little People – $5 de rabais sur tout ensemble Little People de 25$ ou plus
  • Imaginext – $5 de rabais sur tout ensemble Imaginext de 25$ ou plus
  • Thomas – $5 de rabais sur tout article de Thomas de 25$ ou plus

 

Vous pouvez également trouver ce petit livret de coupons dans tous les Toys’r’us et Zellers ainsi que dans le magazin Today’s Parent édition d’Avril 2012. C’est pas "b-i-u-t-i-f-u-l" ça?

 

 

 

 

«Décharge : Je fais partie du panel de jeux Fisher-Price et je bénéficie d’avantages en raison de mon affiliation au groupe. Les opinions exprimées dans ce blogue n’engagent que moi. »

Nouveaux amis

Je tiens tout d’abord à m’excuser auprès de mes lecteurs pour mon absence des derniers temps. Je crois malheureusement que vous devrez vous y habituer, car avec le retour au boulot et les horaires atypiques, je suis soit trop fatiguée, soit trop occupée.

Ceci dit j’avais très hâte de vous présenter les nouveaux membres de notre famille. J’ai encore pondu cet hiver, résultat 6 petits cocos tous plus mignons les uns que les autres. Ils sont très colorés et mettent beaucoup de vie dans la maison. Tout le monde les adore et je me suis découverte une belle passion! Étant allergique à tous ce qui a du poils il ne nous restait pas grand choix dans les animaux de compagnie. Ça faisait un bout que j’y pensais sans jamais vraiment me lancer et durant le temps des fêtes nous avons gardés les deux amis à plumes d’une amie et nous avons eu le coup de foudre.

Hors, je ne croyais pas m’attacher à ce point à ces petites bêtes à plumes! En 2 mois j’ai triplé mon élevage, hihihihi!! J’adore leur compagnie, j’adore leur jacassage de perruche et contrairement à ce que je croyais ce n’est pas si bruyant que ça. Ils ont une routine comme tout le monde et tant que la couverture est sur la cage, ils n’émettent rien de plus que de petits roucoulements. C’est franchement chouette des perruches finalement!

Je vous présente donc :

Théo, Léa et Winter

 

 

 

 

 

 

 

 

Pookie, Juliette et Cashew

Entraînement à la propreté Fisher-Price

Cette année encore j’ai la chance de faire partie de l’équipe Fisher-Price. Mon implication est en fait très simple : je reçois des jouets pour Bébé Cornu, je lui donne et il fait tout le reste. Bon d’accord je l’avoue je m’amuse parfois avec ses surprises, mais c’est pour une bonne cause… le… bon… développement des enfants? *tousse-tousse*

Donc, pour l’anniversaire de mon dodu qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’une énorme boîte m’attendait au retour du boulot. Je suis toujours emballée par la générosité de l’envoi, les jouets sont de qualité et plaisent pratiquement à tous les coups!

J’ai eu le bonheur de tester le zoo little people et franchement je le trouve vraiment mieux que celui que j’avais lorsqu’Ainée Cornue n’avait 2 ans. Les animaux sont bien conçus, se prennent bien par de petites mains et l’ensemble complet est très facile à transporter même pour des muscles non-entraînés. Malgré un montage rapide, la nécessité d’utiliser des piles m’a un peu refroidi, mais c’est le seul point négatif que j’ai trouvé au jouet.

Thomas adore faire glisser l’ours polaire et il s’amuse à imiter le cri des animaux, c’est adorable! Il travaille fort également pour les remettre en place. En effet. chaque animal peut s’emboîter sur un trépied afin de les maintenir en place lors du transport, comme tout les little people que j’ai connu à venir jusqu’à date, et donc ça lui permet d’exercer sa motricité fine.

Dans notre boîte surprise nous avons également reçu un joli Thomas le petit train télécommandé. Un gros, gros hit pour tous les enfants! Les piles n’ont malheureusement pas durées très longtemps – incapable des jouets à sons, musiques, machin-truc qui fait du bruit – donc je ne me suis pas empressée de changer celles qui étaient nos dernières dans la réserve. *tousse-tousse*. Je dirais cependant que Bébé Cornu quant à lui a de loin préféré se balader avec la télécommande en guise de téléphone plutôt que de tenter de comprendre comment fonctionnait le "avance-recule" du train, hihihihih!
La plus belle preuve fut de le voir amener la télécommande et le lion du zoo au petit pot pour faire caca. Non pas que mon Thomas soit déjà propre  -  j’en rêve –  mais plutôt parce qu’on lui a si souvent rappelé que le petit pot c’était pour les pipis et les cacas qu’il doit s’être dit qu’il pouvait bien entraîner les autres à la propreté! Le plus drôle? Il les applaudit une fois qu’ils ont "terminé". Je garde espoir que bientôt il pourra s’applaudir lorsqu’il fera pipi dans le bec du canard, mais pour l’instant je me contente de le trouver mignon à souhait avec son téléphone-télécommande.

 

 

«Décharge : Je fais partie du panel de jeux Fisher-Price et je bénéficie d’avantages en raison de mon affiliation au groupe. Les opinions exprimées dans ce blogue n’engagent que moi. »

Février

 

Février, j’ai envie de rien, je suis fatiguée et les corvées me pèsent plus que les autres mois. En février, je me promène la peine au coeur, un poids sur les épaules, un boulet au pied avec dans les yeux de ces éclats que l’on dit terne, voilé, vide.

C’est un mois qui a toujours été plus difficile, je dois faire partie de celle qui aurait bien besoin d’aller dans le sud pour transformer un peu de soleil en vitamine D. Depuis 3 ans c’est encore pire! Je sais que je passe toujours au travers, mais cette année la pilule me râpe la gorge. Je pense à mon fiston ailé, mais aussi à la grande cocotte de ma copine qui a choisi d’enfilé ses ailes en décembre.

Je dors mal, je mange moins, j’ai la tête dans les nuages. Peut-être ai-je l’espoir de les voir gambader ensemble?

Il ne me manque plus autant qu’avant, mais en février le gouffre semble vouloir m’engloutir à nouveau. Je sens mes pieds glisser dangereusement sur le bord de la falaise, j’ai peur même si je sais que le sol va cesser de s’égrainer. Je sais que la tempête se calmera et que la plaie se refermera. Et puis le doute m’envahit : " et si j’avais pu faire quelque chose? Et si j’avais réagit différemment? Et si… ?? Et si… ?? Et si …? "

Pouvoir revenir en arrière le ferais-je sachant que ma vie depuis 3 ans disparaîtrait à jamais? Pourrais-je me convaincre de sacrifier tout ça pour revoir mon beau Benjamin? Si j’avais la certitude que je n’aurais pas à choisir entre mes deux fils, je le ferais, mais jamais je n’accepterais de remplacer Thomas par Benjamin ou l’inverse. Ma vie contient 5 gamins dont un qui nous attend sur les nuages.

Mais bon dieu que j’aimerais savoir qui il est, ce qui l’intéresse, qu’est-ce qui le fait vibrer du haut de ses 3 ans et demi. Je ne peux que me permettre de rêver le temps que mon coeur se calme et que le soleil revienne.

Vient-en printemps, nous sommes plusieurs à t’attendre pour recommencer à sourire!!

L’hiver on s’amuse aussi!

Je ne sais pas pour vous, mais il me semble que cet hiver c’est difficile de sortir dehors?! Ici en Estrie il a beaucoup plu et donc nous n’avons pas pu glisser bien souvent ou sortir faire des bonhommes de neige. Quand nous n’étions pas malade la neige brillait par son absence ou était trop granuleuse pour bien rouler nos boules.  Il a donc fallu prévoir des activités intérieures. N’ayant pas du tout la fibre plein-air et ce malgré que j’adore les températures froides, c’est plutôt difficile d’obliger les enfants à aller jouer dehors quand ça prend tout notre petit change pour y mettre un orteil nous-mêmes. Mais je trouve que c’est bien de fermer la télé une fois de temps en temps, alors je dois prévoir quelques activités quand je sens que les esprits s’échauffent.

Pour ce faire j’ai donc ressortis nos jeux de société, nos paquets de cartes, la colle, les ciseaux et les moules pour cuisiner.  Ainsi lorsqu’il a fait trop froid pour sortir sans perdre le bout de notre nez je n’ai pas eu à chercher trop longtemps. La première fin de semaine pendant que je cuisinais nos repas de la semaine Papa Cornu jouait à "Ne réveillons pas papa!" avec la gang de Cornus me permettant ainsi d’abattre plus de travail n’étant pas interrompue à toutes les 2 secondes.

J’ai fait des biscuits et muffins à la saveur de leur choix tout en les laissant mélanger les ingrédients. J’aime faire la cuisine avec les Cornus, mais j’avoue que je dois vraiment me préparer mentalement lorsque je veux leur laisser la cuisine, je n’aime pas le désordre et encore moins dans ma cuisine! Je dois donc m’armer d’un truck de patience et surtout de tolérance pour ne pas faire une dépression en voyant toute la farine qui "traine" par terre. Ceci dit c’est de moins en moins pire avec le temps, j’accepte plus souvent l’aide de mes apprentis-cuistots :) Bien entendu j’ai très hâte d’initier mon bébé Cornus à tout ça, il ne comprend pas encore très bien que la farine ça reste dans le bol une fois qu’on a versé la tasse, hihihihihi, j’ai donc laissé tomber la cuisine avec lui pour quelques temps, mais ça reviendra c’est certain!

Sinon pour occuper mes tornades, je sors du papier, des crayons spéciaux de maman, des ciseaux et de la colle puis je les laisse aller dans ce dont ils ont envie de bricoler. Ce n’est pas toujours très "je-l’affiche-sur-mon-frigo" mais bon ils ont du plaisir et je l’avoue mes oreilles m’en sont reconnaissantes au bout d’une journée sans trop de gestion de crise. C’est sur que je fais aussi les bricolages traditionnels pour Noël, la St-Valentin, Pâques, etc., mais je les laisse plus souvent qu’autrement faire ce qu’ils veulent.

Je trouve par contre que ça revient souvent au même. C’est bien beau la cuisine et le bricolage, mais je n’ai pas les moyens d’avoir 50 jeux de société. La Wii c’est bien avec modération sinon ils perdent toute imagination et créativité (testé sur mes cornus ), bref je suis à court parfois et un peu tannée de faire toujours la même chose.

On m’a envoyé ce lien qui donne de belles idées :

http://www.fisher-price.com/fp.aspx?st=280000&e=playandlearn&ccat=play_and_learn

Je sais que c’est la version anglophone, mais en français le site n’est pas encore tout à fait à jour ou est simplement différent. On ne peut pas trouver autant d’idées je trouve. Ça donne de bonnes pistes et ça rappelle d’anciens jeux auxquels je ne pensais plus comme jouer à la cachette ou faire des maisons avec couvertures et coussins de sofa.

Vous, vous faites quoi pour occuper votre marmaille par temps dégueu?

 

 

Décharge : je fais partie du Play Panel Fisher-Price et je reçois une compensation pour ma participation. Les opinions sur ce blogue ne sont que les miennes.

 

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