Depuis hier que je tourne et retourne mes idées de billets, en vain, puisque je n’ai toujours pas réussi à enligner quelques mots sensés. Pourtant, l’envie d’écrire est là, j’ignore seulement sur quel sujet pianoter.

Je pourrais parler de notre petit « week-end » en amoureux qui s’en vient, même si chaque fois on se lève à l’heure habituelle, juste de pouvoir siroter un café chaud, pas réchauffé 3 fois, ça vaut tout l’or du monde. Je me suis faite une liste de chose que je veux « magasiner », tout à coup je dénicherais des petits trésors dans la grande métropole. Je dois dire qu’on va pas mal toujours à Montréal quand les enfants sont chez mes parents. On retourne sur les lieux de nos débuts, on se remémore notre vie paisible, celle d’avant les enfants, bien sur ! Bref, on en profite à plein ! :)

Je pourrais aussi parler du dernier film que j’ai vu Crash, long métrage sur le racisme à Los Angeles. Trop horrible, j’ai pas encore tout à fait fini de le digérer, je me questionne beaucoup et je m’analyse aussi. Il va ou le monde ? L’humain n’apprend pas de ces ancêtres, on refait toujours les mêmes erreurs, Auschwitz, le génocide du Rwanda, tout ce qui se passe au Moyen-Orient (…) Va-t-on finir éparpillé en milliers de morceaux dans l’univers à cause d’un crétin qui aura décidé que, cette fois, c’était lui le plus fort ?

Je pense sincèrement qu’il faut apprendre à vivre ensemble avant d’espérer changer les dirigeants. Comment exiger d’eux ce qu’on est incapable de faire dans nos quartiers, nos quotidiens ? Il ne faut pas se leurrer, on est tous plus ou moins intolérants à la différence, on a le jugement facile aussi, sur tout étranger en fait, pas seulement ceux qui viennent d’ailleurs. ( je pense ici aux petits villages qui boudent les nouveaux arrivants, pour la simple raison qu’ils ne connaissent pas leur histoire de long en large)

e pourrais causer de notre rendez-vous chez le pédiatre demain. Du fait qu’il sera peut-être le dernier avec lui, parce que j’en ai marre de devoir tout expliquer, tout justifier, tout démontrer parce que Monsieur-je-sais-tout ne me croit pas.

Quand on a su que les enfants étaient diabétiques, les changements dans notre vie étaient déjà amorcés, avec cette annonce, on a juste continué sur la même lancée. Je suis, comme qui dirait, devenue grano-écolo. On recycle tout ce qu’on peut, depuis 2 semaines je ramasse des trucs pour le compost de ma mère, on mange plus sainement (malgré des petits arrêts aux arches dorées), on fait attention à notre consommation d’énergie. Bref, je m’implique dans la santé de mes enfants, je leur donne de bonnes habitudes, tout en travaillant très fort pour changer les miennes.

On s’informe beaucoup, on questionne beaucoup aussi, faut dire que la situation le permet. Si nos enfants étaient hospitalisés, j’imagine qu’on s’en remettrait aux médecins, pas trop le choix de faire confiance dans ces moments-là. Mais la situation est différente, on a le choix de refuser ou non des examens. On a le choix d’accepter ou non les vaccins, les injections, les suppléments. Bref, on s’occupe de nous et on se fait confiance, j’ai appris à me fier à mes « feeling » et étrangement ils ne me trompent que très rarement.

Je pourrais vous parler de tout ces sujets plus en détails, mais je n’en ai pas envie, pour la simple et bonne raison qu’il fait un temps superbe aujourd’hui. Les oiseaux chantent doucement, la chaleur n’est pas accablante et surtout, surtout je suis de bonne humeur :)

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