Ce matin, j’ai obligé l’Homme à se lever le premier, pas toujours au même de changer les couches et de faire les repas.

Je me lève une demi heure plus tard, il est dans la douche, je m’installe avec mon bol de céréales devant l’écran, ma ronde des blogues s’amorçent. Puis, je suis interrompu par bébé qui veut descendre de la chaise, 2-3 gorgées de lait plus tard, elle se dandine près du divan, courant les couettes de cheveux à tirer et les petites voitures à voler.

En passant près d’elle, je remarque un vieux biberon vide entre la berçante et le divan. « Bon, kessé ça fait là ça ?! » En le ramassant, j’y découvre des bas tombés sous la chaise, vestige du striptease de la veille. « On sait ben, pas capable de ramasser ses choses dans la même journée! »

Je continue mon périple vers l’évier, pour y rinçer le biberon désormais transformé en fabrique à cottage. Je ramasse au passage les assiettes à déjeuner, les verres vides de lait et j’empile le tout sur le comptoir. Je soupire, enfin je vais pouvoir m’asseoir avant de commencer la journée (…) mon oeil est attiré par les vêtements suspendu sur le séchoir du balcon. Merde, que je me dis, encore oublié de les décrocher.

Je coinçe l’Homme dans la douche :  » Vas-tu falloir que je te donne un cours d’épingle 101 pour que tu puisses à ton tour jouir du plaisir de l’étendage de linge sur le balcon ? » lui de me répondre  » heuh ? » « Ben oui, que je dis, ça fait trois jours qu’ils sont là à attendre comme des codindes, tu viendras pas me dire que tu les avais pas vu ?! Depuis le temps, ça eu le temps de sécher, se relaver par la pluie et là c’est en attente de sèchage parce que l’humidité est tellement haute qu’on pourrait prendre notre douche sans eau!  » J’omets bien de mentionner que ça fait 3 jours que j’oublie de rentrer la dite brassée, pis que franchement hier soir, malgré que je savais, ça ne me tentait pas une miette. (lol)

Je suis sortie sans attendre la réponse, je riais dans ma barbe, j’aime à coincer chummy là où il ne peut se sauver, généralement je suis une couple de jour à devoir me lever la première lollll
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Juste avant le départ de l’Homme, je commençais à commencer ce billet quand une douce effluve traversa mes narines. J’attendis quelques secondes, tout à coup chummy s’en rendrait compte et qu’il se sentirait charitable avant de quitter.

Après 2 minutes, force m’ait de constater que non, il ne sentait pas, ou faisait semblant de ne pas sentir, car dites-vous bien qu’il est impossible de ne pas percevoir cette odeur de Cornus, celle particulière qui laisse une trainée de fumée verte dans les bandes dessinées. Je pivote ma chaise et demande d’un ton enjoué : « Bon, qui cé qui sent la marde là ? » Ce qu’eux entendirent ressemblait plutôt à :  » Bon, qui cé qui à un tas là ? » Fiston de me répondre : « Non, non, pas caca maman »

Un peu plus je sortais le boyau d’arrosage tellement c’était étendu! Chummy a été quitte pour une petite remontrance, il s’est faufilé avant que je n’aie eu le temps de lui dire que finalement, j’aimais mieux me lever d’abord, y’avait moins de choses à ramasser par la suite.

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