J’angoisse total depuis hier, en fait depuis que j’ai réalisé que je retournais vraiment aux études et ce dans le but, un jour, d’exercer un métier, qui je le souhaite, sera intéressant et motivant. Cependant, je ne m’attendais pas à l’inquiétude et au désarroi que celà provoque en moi, je dirais même que c’était plutôt le contraire, j’anticipais joyeusement ce moment.

Dans un de mes cours, je devrai participer à un atelier de deux jours, j’ignore encore l’endroit où il sera donné, mais je stresse déjà. Tant et si bien que j’ai même songé à laisser tomber les études (…) et si je devais faire une présentation orale devant 120 personnes, et si j’avais à passer devant tout un auditorium (moi qui à une patate chaude dans la bouche dès que je dois dire plus que 3 mots devant public). Bref, accoucher c’était de la petite bière coté pudeur et humiliation (pour autant que ça nous humilie d’accoucher)

Comme j’étudie en communication, je crois qu’il est normal à un certain point de travailler l’aspect public de la matière, on dirait que je viens tout juste de le réaliser. Je précise que je ne veux absolument pas être à l’avant-plan, mais bien derrière, confinée chez moi dans l’ombre la plus totale, j’imagine que je n’ai aucun choix, je dois passer par là pour avoir mon papier.

En écrivant, j’ai allumé que la dite fin de semaine devait être une activité, dont le nom m’échappe, dont j’avais vaguement entendu parler du temps où j’allais à l’université même. Un espèce de jeu de la communication, si c’est ça, ce serait bien.

Voilà pour mon angoisse soudainement descendu d’un cran. Ma petite session facile de l’hiver 2005 ne réflètait pas du tout celle qui s’annonce, j’espère avoir un peu de temps pour respirer.

Publicités