La quête du bas ne s’est pas fait attendre, après quelques paires enfouies dans mon sac magique (bon ok c’était juste un sac recyclable de chez Maxi et cie.), l’Homme de par sa nature aventureuse tâta le terrain à savoir si je n’avais pas vu les dites « attirailles » (mot non trouvé sur mon super dico français online j’use des guillemets. J’ai du faire affaire avec Google pour trouver l’orthographe parfaite)

Moi – de mon air le plus innocent possible : Non, non, je ne les ai pas vu tes bas, y doivent être au lavage je suppose.

Lui – d’un ton qui laisse présager le doute : ben ça fait 3 jours que j’en mets au lavage, depuis tu as sûrement lavé un peu de linge!

Moi – riant dans sa barbe et prétendant une colère montante : ben là, es-tu en train d’insinuer que je ne fais rien de mes journées?

Lui – ne sachant trop si je blague ou si je suis réellement fâchée : j’ai pas dit ça, juste que je cherche mes bas.

Moi – tel les têtes à claques : sont dans sècheuse esti d’cave!

Lui – sur le bord de pogner les nerfs : arrête dont de niaiser là pis dis-moi sont où! J’ai lu ton blog, faque je sais que tu les as ramassé

Moi – (shit fallait ben que ça tombe sur LA journée du mois qu’il lit mon billet) : bon, ok, sont dans le sac sur la table.

Lui – … vive les yeux d’homme.

Moi – j’ai une envie de Proust tout à coup, je sais pas trop pourquoi. Vivement que la session finisse que je m’enlève des horreurs pareilles de la tête!

P.s : j’adore Proust, mais faut l’avoir étudié pour savoir combien ça nous tente pas de lire son oeuvre après 2 semaines intensives de broyage de cerveau pour en extirper tout le jus nécessaire à la production d’oeuvres notées merveilleuses .

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