Elle vas-tu finir cette année-là qu’on aille la paix un peu!  Non, mais c’est vrai, le magasinage qui n’en finit plus, on dirait que tout le monde s’est réveillé en même temps et là ça fait deux semaines que le centre d’achat est plein à craquer, même un lundi soir.

J’ai hâte au 27 décembre, car Noël sera enfin passé, la visite que je ne veux pas voir pis qui décolle plus va être partie (tsé ma b-m). Les enfants vont avoir leur bébelles neuves, donc on devrait avoir un peu plus de silence au lieu de leur doucereuse mélodie de chamaillage.

Il ne restera qu’un dodo avant notre break syndical, gageons que Murphy sera des nôtres avec sa merveilleuse loi. Donc, y neigera à plein ciel et on pourra pas aller reconduire les enfants chez leur grands-parents. Au moins je pourrai peut-être faire des photos hivernales.

J’ose espérer que rendu là j’aurai au moins la moitié de mon dernier travail de fait. Non mais c’est quoi l’idée de finir une session un mois après tous les autres cours… J’aurai à peine terminé ce travail que déjà la session d’hiver débutera… Belle vacance en perpective!

Puis-je espérer que les cartes de crédit seront loader à souhait, comme ça le traffic sera moins dense et les ti-clins plus calmes. Non, mais avouez que c’est vraiment, mais vraiment urgent de sortir d’un stationnement pour entrer dans un autre, tellement urgent qu’on se croit obliger de couper tout le monde, de risquer d’écraser un piéton et de rentrer dans le derrière d’une familiale bondée d’enfants!  J’adore, si tant et tellement que bien vite j’apposerai sur mon pare-choc : « DANGER! Effleurez-moi à vos risques et périls, ma conductrice à un bat de baseball dans son coffre à gants et elle mord! »  Ça va certainement leur ralentir les ardeurs, je fais peur quand je me fâche vous savez!

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