Je commence l’année sans résolutions, car de toute façon je ne les tiendrai pas. Levez la main ceux et celles qui les ont déjà tenues? Donnez-moi votre truc, j’en aurais franchement besoin pour perdre du poids, pour faire plus d’activité physique, pour apprendre plus que deux accords de guitare, pour devenir la maman parfaite qui ne chicane jamais ses enfants (Caillou sort de ce corps!!)… euh, ouais, bon je m’égare.

2006 s’est mal terminée, Saddam est maintenant chose du passé, mais le tsunami créé par sa mort est loin d’être fini lui! Une autre bonne raison, pour ce crétin charmant dictateur américain, de faire la guerre encore et encore… Un jour, quelqu’un, quelque part, lui enverrra une gigantesque baffe et là tout le monde pleurera parce que (oh my god!) un terroriste ose attaquer ce barbare capitaliste.

Dans un tout autre ordre d’idées, beaucoup moins grave, je suis sans le sous jusqu’à ce que la Téluq daigne aviser l’aide financière que je suis bel et bien inscrite à la session d’hiver. C’est tout à fait génial de payer les frais de scolarité d’avance, pour ainsi s’assurer un envoi rapide des manuels et que finalement rien n’est encore rendu à bon port, sans compter que ma date de paiement de carte de crédit ne changera pas, elle!

2007 a commencée sous une pluie de verglas, du moins pour l’Estrie. Cette belle neige dans laquelle nous nous sommes roulés hier ne laisse, qu’à quelques endroits, une légère trace de son passage. Moi qui voulait peut-être patiner avec ma grande Cornue, c’est râté pour l’instant.

Je me questionne beaucoup, comme à chaque nouvel an d’ailleurs. Cette fois c’est différent, car je trouve réponse à mes questions, pas toutes il va s’en dire, mais du moins pour la majorité. Reste à savoir si j’ai envie de travailler en conséquence de ces réponses…

Je sens qu’il me manque un petit quelque chose, ce je-ne-sais-quoi qui ferait la différence entre être lu moyennement et lu énormément. Je n’arrive pas à gravir la marche… alors j’y jongle un brin, selon l’Homme je ne suis pas suffisamment entêtée. Pourtant, cette même tête dure lui en a fait voir de toutes les couleurs!

Au moins, le soleil se pointe le nez depuis quelques jours, ça fait du bien au moral, ça réchauffe la couenne et pour quelques instants j’oublie tout, je regarde par ma fenêtre, la tête dans les nuages, le coeur léger et j’entends au loin mes Cornus qui m’appelent. Ces trois beaux petits anges Cornus, mes 3 amours inconditionnels… j’y retourne, les pinceaux veulent se faire aller pour la première fois cette année, gageons qu’on refera le monde pendant 15 minutes en couvrant la page jusqu’à ce qu’il ne reste plus d’espace blanc.

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