L’indice de ce spore est très élevé selon Météo Média et depuis une bonne semaine, je suis sur les antihistaminiques question de ne pas trop larmoyer, moucher, râcler, bref pour être un tant soit peu présentable.

Ce matin, c’est pire que tous les autres matins, j’y suis habituée ça fait plusieurs années que c’est comme ça. Étrangement, les 2 ans que j’ai été à Montréal je n’ai jamais eu de réactions ou du moins jamais aussi pire qu’ici.

Je commence à lire sur le sujet… pas très drôle ce spore, inquiétant même pour une freak de la moisissure comme moi. J’ai une peur atroce d’en retrouver chez moi… pourtant, on a qu’à regarder mon plafond de sous-sol pour se rendre compte qu’il n’y a aucune raison de s’en faire, on ne dirait jamais qu’il a plus de vingt ans. Le bois qui le constitue est parfait et c’est clair qu’ils n’ont pas refait ça dans la dernière année.

La parano en moi ira certainement nettoyer les salles de bain de fond en comble, passer l’aspirateur à s’épuiser et décrotter les fenêtres encore impeccable parce qu’on ne sait jamais.

Je me console en me disant que d’ici la semaine prochaine, mon épisode « the allergy’s back » sera terminé et je pense à tous ceux qui souffrent du rhume des foins ou à ceux qui sont allergiques au gazon, du coup je me reprends en main et je mets de côté mes plaintes. Moi au moins, je ne passerai pas l’été à avoir l’air d’un boxeur, parce que vraiment, faut le vivre pour le croire.