Vous le savez, c’est souvent difficile de concilier les horaires de tout le monde à Noël. Il faut tenir compte de notre famille en plus de la belle-famille, des frères et soeurs, bref on doit toujours faire des pieds et des mains pour satisfaire le plus de gens possible.

Ce n’est plus un secret, ici, ma belle-mère je ne peux pas la « piffer » et en bonne non-hypocrite que je suis, je suis également incapable de le cacher. J’ai appris à être polie, même si je ne suis pas jolie, mais demandez moi pas d’être courtoise, licheuse et mielleuse avec quelqu’un qui insulte mon intelligence chaque fois qu’elle le peut et qui n’a aucun respect pour nous.

Cette année, une fois encore, je n’arrive pas à avaler qu’elle s’incrustera pendant 2-3 jours. Je n’avale pas qu’elle a fait tout un chiard pour finalement changer d’idées et retourner à la date de départ, le 24 décembre. Bien sur, ça accomodait bien trop tout le monde qu’elle vienne le 22-23, eille pas de danger qu’on puisse avoir un Noël en famille, tout seul tous les 5 et demi! Non, fallait qu’elle vienne faire de la m*rde pour ensuite nous faire chier et tout changer à la dernière minute.

Je suis incapable de faire mon deuil d’un Noël en famille! On ne peut jamais profiter de nos enfants, tout seul, une seule journée. Elle est toujours là elle!

Je ne me rappelle pas en avoir déjà parlé, mais vous comprendrez après ceci pourquoi je ne l’endure pas. Première fois que je la rencontre, j’étais sur la fin de ma première grossesse, elle venait chez nous pour Noël et je pense qu’elle se pensait à l’hotel, mais fallait presque lui essuyer le derrière quand elle allait à la salle de bain. Évidemment, quand elle s’est rendu compte que ça marchait pas comme ça chez nous, elle a fait une tite crisette! Sans compter toutes les insultes qu’elle m’a lancé quant aux types de livres que je lisais qui n’était pas assez bien, qu’elle vu son grand âge savait ce que c’était des bons livres… (lire ici de la science-fiction vs. ma littérature française, anglaise et québecoise) Alors ça partait assez mal merci disons.

Après mon accouchement, elle tenait mordicus à venir à l’hopital… ben oui, fallait qu’elle me fasse chier à m’empêcher de me reposer. Elle n’a rien ramassé dans l’appartement, à tous laisser sa vaisselle et ses traineries partout, bref j’ai du me taper un ramassage et un torchage en règle à mon retour. Après une césarienne, on s’entends que j’avais pas l’énergie et la force de me taper ça en plus de mon bébé tout neuf qui avait priorité.

À mon deuxième, décollement placentaire, menace de fausse couche, saignement de la 12e semaines jusqu’à la 24e semaines. C’était pas assez pour madame, fallait aller la voir à 3 heures de route… Fallait que je mette en jeu la vie de mon bébé pour ses petits caprices de sans coeur. Elle a à peine vu mon fils, l’a prit 2 secondes et quart et l’a remis dans son lit comme si elle venait de prendre un tas de m*rde et là elle se plaint qu’il ne va pas vers elle.

J’en passe, parce que j’en ai d’autres histoires, tout aussi croustillantes. Je n’ai pas l’habitude d’être rancunière, mais elle je suis incapable de passer par-dessus tout ce qu’elle a fait et qu’elle continue de faire. Exemple : donner de la nourriture aux enfants alors qu’ils sont diabétiques et que leur portion est déjà dépassée! Ou mieux, leur manger des choses dans la face en les regardant…

Mon incapacité à la « piffer » va tellement loin que si je l’avais connu avant d’avoir des enfants… probablement que j’en aurais jamais eu avec mon chum, juste pour pas l’endurer elle, c’est grave! Je ne peux pas trop blâmer mon homme, il fait ce qu’il peut et est souvent pris entre les deux.

Tout ça pour dire que chaque année, je n’arrive pas à faire mon deuil de NOTRE Noël familial. Sur ce, JOYEUSES FÊTES :)

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