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Ça m’a frappé comme un coup de poignard ce matin. On est le 4 mars, déjà un mois s’est écoulé depuis… depuis que tu n’es plus là. UN MOIS!!! Tu nous manques plus que jamais, je t’entends si souvent pleurer. Le coeur me fait trois tour quand ça arrive, parce que j’ai l’impression que tu m’appelles, mais je ne peux plus te consoler maintenant, je ne pourrai plus jamais le faire.

J’ai rangé quelques vêtements qui encombraient le garde-robe de ton frère. Tous ces vêtements que j’avais choisi pour toi, pour cet été, en prévision du temps chaud, en prévision des joies dans le carré de sable…   J’avais tellement hâte de te faire connaître l’été… Je radote je sais, mais c’est ce qui me fait le plus mal, savoir tout ce que tu manques, savoir que tu aurais adoré tous ces plaisirs, savoir que tu aurais fini par vaincre tes craintes de l’inconnu pour partir un peu plus loin de nous chaque jour.

Bon dieu que je me sens vide sans toi xxx

Je t’aime mon ti-lalou xxxxxxx