L’été est à nos portes avec son lot de découvertes toutes les plus dégueulasses les unes que les autres, pour moi du moins. La fin de semaine dernière, alors que M.Cornu s’affairait à délimiter la nouvelle plate-bande, il a fait la connaissance d’un ami particulier et vraiment trop écoeurant pour moi. Évidemment qu’en bon amateur de nature qu’il est, il se devait de me montrer son nouvel ami…

Oh, il devait bien faire 30 cm si ce n’est pas plus. Je n’ai pas l’habitude d’avoir « peur » d’un lombric, mais là, j’avoue que ça m’a écoeurée solide! En plus que j’étais affairée à me lisser les cheveux, à moitié nue et donc plus vulnérable, hihihihi!

Je m’abstiens de vous faire part de tous les autres « ti-n’amis » qu’il a rencontré durant son dur labeur, mais vous vous doutez que je me tenais assez loin de lui. Cependant, j’ai du me résigner, je ne pouvais absolument pas éviter tout contact avec les insectes, même sans les découvertes ragoûtantes de mon amoureux, j’y étais confrontée.

Dans la cour arrière, nous avons un lilas, j’aimerais qu’il soit plus fourni, mais malgré mes tailles et retailles, rien ne l’aide. J’ai compris pourquoi l’automne dernier quand je me suis aperçu qu’un autre arbre grandissait joyeusement à ses côtés et s’était, jusque-là, confondu dans le décor! J’ai donc tout débroussaillé à l’automne, préparant l’endroit à un déplacement en règle du dit coloc.

La semaine dernière, encore affairée à l’extérieur, j’aperçois une drôle de chose dans l’arbre plus du tout camouflé. Je croyais reconnaître un cocon é-n-o-r-m-e!! Moi et mon courage légendaire nous nous sommes approchés de la dite chose…  Quelle horreur!!!  En bonne brave que je suis, je me faisais toute sorte d’idées sur l’origine du « motton blanc », de la tarantule, aux chenilles d’Afrique…

Je n’étais pas très loin tout de même avec mon hypothèse de chenilles. C’était en effet un nid de chenilles, mais un gigantesque nid, tout à fait dégueulasse. Du genre très raide et craquant lorsqu’on brise les filaments et tout ce qu’il y a de plus grouillant. En plus, non seulement les mademoiselles pensaient squatter mon arbre, mais elles pensaient en plus se sortir de leur poubelle, parce qu’il était hors de question que je mette ces choses dans mon compost, après coup j’aurais peut-être du puisque j’ai du me battre avec elles pour qu’elles décollent du couvercle de la poubelle. Et elles n’étaient pas plus mignonnes seules qu’en groupe, laissez-moi vous le dire!

Je me suis alors demandé comment je ferai si jamais nos rêves de grandeur se réalisent… Non, mais la campagne, la ferme, les cultures ça ne vient pas seul, non, non, il faut inclure les insectes dans toute leur splandeur! J’imagine que je ferai vivre raid

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