Étiquettes

, , ,

Le métro, boulot, dodo amène avec lui une routine inévitable avec laquelle toute famille doit composer. On a beau faire certains coins ronds, négliger un peu de poussière ou de saleté, il y a un domaine dans lequel on ne peut pas trop lésiner du moins pas sur une longue période et j’ai nommé : les repas!

Non, mais on se la casses-tu rien qu’un peu la tête pour composer des repas équilibrés qui ne prendront pas 3 heures de préparation-cuisson-présentation?! Depuis huit ans que je suis à la maison je ne me souviens pas avoir passé une semaine sans me demander ce que je mettrais bien au menu. Il faut que ça soit équilibré donc légumes, viandes, produits laitiers et produits céréaliers doivent être au rendez-vous dans des proportions les plus optimales possible.

Combien de fois ai-je rêvé d’une pilule magique qui contiendrait tout les éléments nécessaire à la croissance de mes Cornus ? Combien de fois ai-je fouillé mes livres de recettes pour trouver LE repas qui plaira à tous, parce qu’on le sait bien que chacun des membres a ses préférences et ses caprices! J’en ai égrainé des heures de mon temps « libre » pour tenter de trouver la recette secrète, la combinaison parfaite, le goût extraordinaire qui conquerra les papilles capricieuses de mes charmants Cornus…

Au final, une fois sur trois ou quatre j’arrivais à mon but, ce qui ne donne pas une très bonne moyenne par semaine. Je suis donc revenue à la base. J’ai mentalement noté les aliments qui passaient à tout coup, j’ai fait un mélange de tout ça et j’ai élaboré des repas qui contenaient un peu de tout pour finalement me rendre compte que je n’avais pas besoin de me casser la tête tant que ça.

Les enfants aiment les choses simples, pas trop épicés, qui goûtent bons. C’est facile, non? Je mets donc désormais la pédale douce sur les nouveautés culinaires, j’expérimente lentement, mais doucement et ça fonctionne bien. Cependant, il ne faut pas oublier le facteur temps des repas. En effet, si on aspire à s’en sortir vivant avec tous nos cheveux, il faut généralement prévoir un brin notre menu hebdomadaire, du moins c’est mon truc à moi.

De plus, j’essaie de cuisiner deux ou trois repas avec le même aliment, en l’occurence la viande. Ainsi, vendredi j’ai mis trois petits poulets au four : 1 légèrement salé-poivré et 2 assaisonnés avec les épices pour poulet de Montréal. Comme accompagnement j’ai sauté une macédoine de légumes congelés avec un peu de bouillon de poulet et d’ail.

Vous vous doutez qu’il est resté beaucoup de volaille et c’était le but pour pouvoir ensuite cuisiner deux autres repas. Après avoir dépecé les carcasses j’ai séparé la chair en deux portions : une pour faire un riz au poulet sauté avec des légumes et l’autre pour mijoter un coq au vin. Cette prévision me permet de me concentrer sur autre chose, de ne pas trop courir pour faire les repas et surtout de varier mes menus. Bien sur que certains repas reviennent périodiquement, mais dans l’ensemble on arrive à ne pas trop manger de spaghetti dans le même mois.

J’espère que ce petit truc culinaire vous sera aussi utile à vous, les mamans qui travaillent à l’extérieur, qu’il l’est pour moi.