C’est aussi ça les Cornus!

 

Je réfléchissais dernièrement (oui, oui, je fais ça parfois, hihihi!) à ma vie, aux enfants, à mon couple, à mon blogue aussi et je me suis aperçu que les Cornus ce n’était pas que la vie de mes adorables merveilles mise en mots. Je me disais que s’ils vivaient c’était en grande partie grâce à nous leur parents et donc que nous avions nous aussi notre place ici.

Je ne veux pas vous entretenir sur la procréation et ses diverses pratiques, je me disais seulement que je pourrais élargir un brin mes sujets, car d’abord et avant tout il y a eu "nous" et que ce "nous" ne va pas toujours bien. Et ça aussi ça fait partie des Cornus, de la vie en général.

Ce n’est pas évident tous les jours la vie de couple! C’est beaucoup d’adaptation de part et d’autre surtout lorsqu’on a un caractère fort et explosif comme le mien. Je crois qu’un jour où l’autre, et ce dans n’importe quel couple, vient un temps où nous devons nous obliger à faire le point. Je trouve ça sain de le faire, pas juste parce que ça ne va plus, mais pour remettre les pendules à l’heure et déterminer si nous avons encore envie de poursuivre dans cette direction.

Nous changeons avec les années, nous évoluons, en tout cas moi je le remarque. Je suppose donc qu’il est normal de se questionner surtout que nous n’avançons  pas nécessairement au même rythme, non? Je me dis que je ne suis certainement pas la seule à prendre conscience de ces choses-là, du moins je l’espère.

Le couple c’est un peu comme un bateau à la mer, il vogue au gré des vagues. Parfois le ciel est bleu et la mer est calme, parfois c’est la tempête et nous nous demandons si l’embarcation tiendra le coup. Parfois la cale se remplit sans que nous le sachions, d’autres fois nous nous retrouvons côte-à-côte à patauger ensemble près d’un bateau qui a chaviré.

L’unique différence entre un couple qui dérive et celui qui survit ne réside pas seulement dans le nombre de tempête traversée ou dans la distance parcouru en eau tranquille. Il dépend seulement du coup de rame de chacun. Il faut ramer à l’unisson, se reposer à tour de rôle, mais surtout savoir que nous pouvons compter sur l’autre pour traverser les épreuves. Malheureusement, nous ne faisons pas toujours de bon matelot et le "nous" prend le bord.

Je nous trouve chanceux d’avoir pu traverser plusieurs tempêtes ensemble, surtout chanceux d’avoir réussi à garder les mains sur la barre. Ô, le bateau a maintes fois menacé de chavirer, mais nos manoeuvres ont permis de garder le cape.

J’ignore quand nous traverserons notre prochaine tempête ou même si nous arriverons à nous en sortir, ce que je sais par contre c’est nous améliorons sans cesse nos rames et nos voiles pour nous permettre de nous reposer seul ou ensemble. Je pense à plusieurs personnes qui n’ont pas ou n’ont pas eu cette chance et je vous souhaite de trouver un compagnon de voyage qui acceptera de ramer à l’unisson.

 

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Une Réponse

  1. C’est un beau billet, très encourageant.

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